Cmb.tech Nv
À surveiller : le résultat net est sous son niveau d'il y a deux ans.
Ce que fait l’entreprise
CMB.TECH est un groupe maritime belge qui possède et exploite une flotte de navires destinés au transport de marchandises par voie maritime, notamment le pétrole, le gaz et le vrac sec. Ses clients sont principalement des industriels et des négociants qui ont besoin de faire transporter leurs marchandises entre continents, souvent dans le cadre de contrats d'affrètement de longue durée. L'essentiel de son activité provient donc de la location de ses navires ou de leur mise à disposition pour des trajets définis, contre paiement d'un fret. Ce qui la distingue dans son secteur est son engagement affiché en faveur de solutions de propulsion plus propres, avec des navires conçus pour fonctionner à l'hydrogène ou à l'ammoniac plutôt qu'au fioul classique.
Les comptes
Sur les trois exercices du même rapport, le chiffre d'affaires passe de 1 235 M USD à 1 666 M USD, soit +35 %. Le résultat net passe de 858 M USD à 161 M USD, en recul de 81 %. Le nombre d'actions passe de 202 à 229 millions, en hausse de 14 %.
Comment se porte l’entreprise
La marge nette — ce qu'il reste du chiffre d'affaires une fois toutes les charges payées — passe de 69,5 % à 9,6 %. Les trois exercices se terminent en bénéfice. Le chiffre d'affaires ne va pas dans le même sens d'un exercice à l'autre. Le nombre d'actions augmente de 14 %, donc à résultat égal, chaque action en représente une part plus petite qu'avant.
Ce qu’elle vaut, et à quelle date
Cette société ne déclare pas de flottant, la part de son capital qui s'échange vraiment en bourse. Je ne peux donc pas comparer ce qu'elle vaut en bourse à ce qu'elle gagne, et je ne publie pas ce rapport pour elle.
Ce qui peut mal tourner
Le secteur du transport maritime est très sensible aux variations du coût du fret, qui dépendent de l'offre et la demande mondiale de navires disponibles ainsi que du volume des échanges commerciaux internationaux. Une flotte immobilisée pour entretien, un ralentissement du commerce mondial ou une hausse du prix du carburant peuvent peser lourdement sur la rentabilité. Le choix de miser sur des carburants alternatifs comporte aussi un risque industriel, car ces technologies restent encore peu répandues et leur adoption à grande échelle par le marché n'est pas garantie.
Refais-le toi-même
Tout ce que tu viens de lire sort des comptes, et d'eux seuls : je ne lis aucun cours de bourse, donc rien ici ne dit si le titre est cher aujourd'hui ni ce qu'il fera. Le rapport annuel a été déposé le 21 avril 2026 sous le numéro 0001604481-26-000004. Sur sec.gov, cherche le chiffre d'affaires sous l'étiquette Revenue, le résultat net sous ProfitLossAttributableToOwnersOfParent, et le nombre d'actions sous AdjustedWeightedAverageShares.
Calcul du 7 septembre 2026. Il est refait chaque mois, et à chaque nouveau rapport annuel.
Qui écrit ceci, et dans quel cadre
Thomas Dessombs, à titre individuel (entrepreneur individuel, sous le nom commercial AlgoProof). Analyse terminée le 7 septembre 2026 à 02:00, heure de Paris. Le prix de référence affiché plus haut est celui de cet instant et ne bouge plus ; le cours et sa variation, eux, sont en direct.
Ces analyses portent sur ma propre liste de suivi long terme et sur mes versements mensuels. Je peux détenir les titres dont je parle, et c'est même en général la raison pour laquelle je les suis. Aucune société citée ne me rémunère, d'aucune manière.
Les chiffres de marché viennent des données affichées à côté d'eux. Le verdict et le texte qui l'accompagne sont mon interprétation, pas un fait. Ce n'est pas un conseil en investissement personnalisé : je ne connais ni ta situation, ni tes objectifs, ni ton horizon, et je ne cherche pas à les connaître.